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        G T I E    lle de France  

                                                  

 

Monsieur Philippe TOUYAROT, Directeur Général, a pris la parole en introduction à de notre assemblée générale du 24 janvier 2002.Il a fait le point sur l'activité de l'année 2001 et a exposé les orientations pour l'année à venir. Nous reproduisons l'essentiel de son allocution:

 

Permettez-moi de vous accueillir dans ce nouveau siège de l'ancien pôle SDEL qu'on appelle maintenant le Pôle GTIE Ile de France.

 

Nous sommes très contents d'être ici dans ce nouveau siège et on est heureux de vous accueillir aussi cet après-midi.

On avait ce projet de déménagement, on l'avait évoqué l'année dernière, depuis maintenant trois ans. Je crois qu'on a eu, et il en faut, un peu de chance pour trouver un bâtiment qui nous aille bien. Le cahier des charges, c'était qu'il soit le plus près possible des transports en commun et là on est très bien placés à coté du RER et à cote de l'autoroute A86. On est dans l'Ouest, ce qui en fait est le lieu de résidence de plus de 95% des salariés qui se trouvent ici dans ce bâtiment. Donc globalement cela les a plut6t rapprochés par rapport à Suresnes et puis je dirai qu'on est chez nous, comme ont été chez eux tous ceux qui ont connu et qui ont été dans le SDEL-BUZENVAL, il y a quelques années. Donc c'est bien. On retrouve une implantation qui nous va bien. On croise quelqu'un dans l'escalier ou dans l'ascenseur, on est sûr qu'il est de la maison et cela, je crois aussi, que c' est un facteur important

 

On est encore au mois de janvier. Permettez- moi de vous souhaiter bonne année, bonne santé. C'est très important de lier les deux C'est très important pour tout le monde. C'est aussi important pour nos équipes SDEL-GTIE parce qu'elles ont un programme chargé et qu'il vaut mieux l'aborder avec bonne forme et bonne humeur. C'est beaucoup plus facile.

Je vais vous dire quelques mots de la situation du pôle GTIE Ile de France et puis je répondrai, si vous le voulez bien, aux questions que vous pourrez poser.

Alors quels sont les événements marquants pour nous du pôle en 2001 ? C'est déjà le changement de nom. Nous nous appelions pôle SDEL depuis 1996, on a décidé de s'appeler GTIE lle de France pour deux raisons:

* la première, c'est que le groupe GTIE a réfléchi à son nom à l'intérieur d'un VINCI qui venait de choisir le nom de VINCI. Les premières idées étaient que GTIE pourrait s'appeler VINCI quelque chose. Et puis finalement il n'y a pas eu de consensus au niveau du groupe pour que les différentes divisions de VINCI prennent le nom de VINCI. Donc chacune a conservé son nom et les hommes de la construction s'appellent SOGEA, CAMPENON BERNARD, GTM et GTIE conserve son nom GTIE et je crois que c'est bien comme cela.

* en même temps, à partir du moment où on confirmait le nom de GTIE, on a eu envie de le présenter de façon un peu plus forte, notamment a l'environnement institutionnel et le nom finalement de nos pôles qui sont la division du groupe est une façon aussi de mettre en avant

le nom de GTIE. C'est cela qui nous a amené à mettre le nom de GTIE sur l'ensemble des pôles du groupe. L'année dernière, quand on s'est rencontrés à la même époque, il devait y avoir si ma mémoire est bonne, neuf pôles. Il y en a maintenant dix et ils portent tous le nom de GTIE quelque chose. Le quelque chose est pour l'essentiel, on va le dire et c'est l'objectif à moyen terme pour ceux qui ne le sont pas, donc géographique.

 

Nous étant, l'ancien pôle SDEL étant très focalisé sur l'lle de France, on a décide, ce qui n'est pas une révolution culturelle, de prendre le nom de «GTIE lle de France».

À quoi ressemble cette année 2001 pour nous ? On est juste en train de boucler les derniers comptes de l'année et on s'aperçoit que l'année 2001 aura été une année de consolidation. En fait l'activité 2001 est équivalente à l'activité 2000 À 1% près, on est exactement sur le niveau de l'activité 2000, lequel, et je l'avais dit Pannée dernière à la même époque, avait été en croissance absolument sans précédent depuis des années sur l'année 99, puisqu'on avait fait 20% de croissance. Donc on a maintenu le même niveau d'activité que l'année 2000 dans une année 2001 qui a été clairement caractérisée par un premier semestre, je dirai, dans la poursuite de la croissance et d'une certaine euphorie et puis un deuxième semestre qui a nettement intégré un certain nombre de facteurs internationaux sur le plan économique et sur le plan politique, mais ce n'est pas la peine de détailler, vous voyer bien ce que je veux dire. Donc un deuxième trimestre 2001 plus en retrait. Cela dit, je vais y revenir. On attaque l'année 2001 avec quand même beaucoup de sérénité, une sérénité qui nous est donnée par notre niveau de résultat qui est pratiquement le meilleur qu'on n'ait jamais connu depuis des années, puisqu'on fait 6% avant impôts, l'année dernière on a fait 5,8% avant impôts. C'est quand même un très bon score. Donc, on n'est pas les seuls dans le groupe mais on est dans le peloton des 2 à 3 pôles qui sont à ce niveau de performance maintenant. Donc un excellent résultat.

Et puis des activités, je dirai quelques mots: * Les activités tertiaires = Pour toutes les activités dans l'immobilier en général, les bureaux, la santé, etc ..., on a fait à peu près le même niveau que l'an 2000, donc c'est bien. Cela veut dire que l'on a bien profité encore de la période de croissance sur ce marché. * Les télécoms = On a une situation assez contrastée. Tout ce qui est réseau de données et d'images dans les entreprises, on a continué à progresser, on a fait + 5%. Par contre toutes les infrastructures, on est exactement dans l'univers des télécoms Far West, on est encore dans un marché immature. On a eu des taux de croissance extraordinaires en 97, 98, 99, 2000, des 50 et 60% de croissance et là on fait seulement - 10%. 10% de retrait sur un marché dont les investissements des opérateurs ont été divisés par plus de deux, cela veut dire quoi ? Cela veut dire que l'on a pris des parts de marché et on a maintenu des niveaux de performances positives. Alors qu'un certain nombre de nos concurrents se sont écrasés dans le mur ou ont purement et simplement complètement disparu de la carte, donc, comme je l'ai déjà dit, vraiment bravo à toutes les équipes qui sont sur ce marché des réseaux des radiotéléphones et des réseaux optiques. Elles ont très très bien tiré leur épingle du jeu. * Les activités des collectivités = Elles sont en croissance avec un niveau de résultat qui est très bon puisque l'on fait 6% de résultat et 5% de croissance. * L'industrie = Elle a été globalement stable. Je dirai que les activités industrielles, c'est certainement le secteur où l'on a le plus de travail à faire pour moderniser, pour élever le niveau de valeur ajoutée, rentrer plus dans le process. Et cela c'est le travail de fond qu'on va continuer à faire dans les années qui viennent et dès cette année.

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Une année 2001 aussi avec beaucoup de recrutement. Le pôle Ile de France, c' est 460 millions Euros, en francs cela fait 3 milliards 50 et c'est 3.500 salariés. 3.500 personnes et on a eu 15% de recrutement et 13% de départ soit par mutation ailleurs dans le groupe, soit par départ en retraite, soit par démission. On a eu un taux de 5% de démission, ce qui est plutôt inférieur à la moyenne. Le turn over s'est un peu réduit mais on a continué la politique de recrutement. On a également continué à travailler au niveau du management puisque sur les 80 chefs d'entreprise, on a eu 20 qui ont changé cette année et ce qui fait que les deux tiers des 80 chefs d'entreprise ont moins de deux ans d'ancienneté dans le poste. Cela veut dire un accompagnement managemental important, cela veut dire aussi qu'à ce niveau de management il y a eu des actions, depuis 3 à 4 ans, assez fortes pour mettre dans un certain nombre de secteurs, des hommes nouveaux, faire évoluer les responsables d'affaires, etc ...

Quelques grands chantiers: Le RTT, la mise en place de l'accord des 35 heures et l'aménagement du temps de travail. 100% maintenant des effectifs du pôle sont dans des entreprises qui ont un accord sur le RTT. Donc ce problème là est enfin terminé et on l'a fait entreprise par entreprise, c'est à dire que chaque entreprise a son accord à elle, même si certains accords sont semblables, mais globalement l'idée est que chacune des entreprises défende sa propre organisation, son propre accord.

L'Euro aussi a posé problème, cela va de soi.

Les systèmes d' information = Je ne rentre pas trop dans le détail. On est en train de changer nos logiciels de comptabilité générale, analytique et de paye L'idée est de moderniser le système d'information qui datait des années 80/90 et qu'il faut adapter à un groupe GTIE qui fait maintenant 3 milliards d'Euros de chiffre d'affaires et qui à besoin d'avoir des outils internes un peu plus puissants, un peu plus interconnectés, etc ...

Donc beaucoup de choses en 2001 et comment on attaque 2002 ? Ce qui est clair c'est qu'on est dans un monde, et c'est l'évidence de le dire que cela nous importe au quotidien, de changements hyper-rapides. Les crises s'exportent très vite. On avait l'habitude de dire, il y a 5 ans: une crise aux Etats Unis, cela arrive en Europe 6 à 8 mois après. Maintenant c'est un mois après ou quelques semaines, même quelques jours. Tout cela va beaucoup plus vite et on a une visibilité qui se réduit. Elle se réduit parce qu'on a des clients qui sont eux-mêmes sensibles à cet environnement et qui mettent en attente leurs dépenses d'investissement ou de fonctionnement tant qu'ils n'y voient suffisamment clair et le réflexe de prudence est un réflexe aujourd'hui, certes un peu panurgique, mais quand même assez courant. Donc visibilité assez réduite. Malgré tout aujourd'hui au début 2002 on a des prévisions commerciales comparables à celles du début 2001. Cela veut dire qu'on a un carnet de commandes de 4 à 5 mois et qu'on a une visibilité ou prévision de commandes sur l'année qui, à quelque chose près, à 10% près, est le chiffre d'affaires nécessaire pour couvrir nos structures en 2002 donc on est en fait là assez sereins sachant qu'il faudra comme d'habitude réagir et encore plus que d'habitude réagir très très vite aux changements d'humeur qui pourraient s'exercer, exister sur certains de nos marchés. Le grand objectif, c'est toujours de s'adapter à cet environnement là en étant local L'entreprise locale, c'est aussi de l' anti-stress. La convivialité d'une équipe, cela permet de destresser par rapport à la visibilité réduite, à l'inquiétude sur l'environnement mais aussi être de plus en plus global, are capable de faire des offres à plusieurs, être capable d'élever le niveau des offres et de les faire sur plusieurs sites de la même façon pour le client, etc ...etc...

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Là il y a un travail de fond qui continue sur 2 axes: Premier axe: I'entreprise et le réseau d'entreprises qui permettent de présenter des offres plus larges. Deuxième axe: renforcer tout ce qui est activité récurrente, notamment la maintenance. On s'était fixé dans le pôle SDEL « 2001,1'année de la maintenance». Je crois qu'on a bien progreSSé Tout n'est pas fait, loin de là, mais on a commencé à mettre en place une stratégie de développement dans le domaine de la maintenance. On a réorganisé nos activités de maintenance dans tous les domaines et maintenant elles sont toutes logées dans des entreprises qui ne font que de la maintenance et qui ne pensent plus que cela. Elles se maillent entre elles pour échanger et capitaliser sur tout ce qui est engineering, travail en commun, méthodes, etc . Dans ce domaine, il faut que l'on achète un certain nombre de sociétés qui nous permettent de devenir assez rapidement un acteur reconnu dans ce domaine de la maintenance qui commence seulement à s'ouvrir, à s'externaliser chez nos clients. Troisième axe: C'est continuer à élever la valeur ajoutée de nos offres. C'est particulièrement vrai dans le domaine industriel où il faut qu'on aille vers le contrôle commande, le système de supervision de contrôle commande, etc ..., tout ce qui est la gestion de process un peu complexe et puis continuer à moderniser les entreprises, à les rajeunir. La moyenne d'âge est descendue en 2 à 3 ans à 39 ans.

Former: On a affecté 6% de notre masse salariale à la formation7 ce qui est à peu près le même niveau que 2001 et qui est quand même déjà un assez haut niveau d'investissement

Donc voilà en gros, <d'état de l'Union» de GTIE lle de France pour attaquer 2002. Je dirai qu'on l'attaque avec un réseau d'entreprises qui est globalement bien positionné. Là encore il y a des gestes à faire mais aujourd'hui il y a une base assez solide et un programme d'action 2002 qui est finalement chargé et qui sera caractérisé par la relance de la croissance externe On n'en a pas trop faite en 2001 parce qu'on avait à digérer les effets notamment de la croissance interne de 2000 et 2001, plus les acquisitions qu'on avait faites en 2000 mais on va repartir en 2002 et notamment dan s un contexte où sur le marché, le prix d'acquisition de société devient plus favorable qu'il y a 1 an ou 2. Donc on devrait pouvoir trouver dans des conditions de dépenses acceptables et raisonnables.

Voilà ce que je voulais vous dire d'une manière un peu synthétique. J'espère ne pas avoir été trop long et je suis prêt maintenant à répondre à vos questions.

 

À la question du devenir du nom de "SDEL" Monsieur TOUYAROT précise:

 

Je veux dire que le pôle s'appelle dorénavant «GTIE lle de France» mais la société « SDEL SA » reste la société importante du pôle puisque c'est le holding financier du pôle lle de France et qu'elle a un niveau d'activité important avec près de 130 millions d'Euros, c'est à dire 8 00 millions d'activité. C 'est une société qui porte encore fortement la marque «SDEL».

Elle n'est pas la seule dans l'univers GTIE puisque vous savez bien qu'un certain nombre d'entreprises «SDEL» en province, qui sont devenues des sociétés «SDEL» locales à part entière, portent aussi les couleurs de «SDEL».

 

L'allocution de Monsieur T()IJYAROT a été enregistrée par Roger RULENCE

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