INFORMATIONS SOCIALES
voir
CNAV :
Les
retraites sont revalorisées de 1,7 % à compter du 1er janvier 2004.
Vous
avez d’ailleurs décelé la majoration sur le virement de janvier reçu en début février.
ARRCO :
La
valeur du point augmente de 1,7 % au 1er avril 2004.
Il
passe de 1,0698 € à
1,0886 €.
AGIRC :
La
valeur du point augmente également de 1,7 % au 1er avril 2004.
Il
passe de 0,3796 € à
0,3862 €.
Pour Information :
L’indice
des prix à la consommation (hors tabac et pour l’ensemble des ménages)
passe de 106,3 au 01/01/2003 à 107,8 au 01/01/2004, soit une hausse de 1,4 %.
Base
100 en 1998.
Le
plafond mensuel de la sécurité sociale passe de 2432 €
en 2003 à 2476 €
en 2004. Cela correspond à une hausse de 1,8 %.
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2- LE POINT SUR LES MUTUELLES
Nos adhérents ont été surpris de
la hausse de cotisation au 1er janvier 2004, bien que les nouvelles
dispositions gouvernementales permettaient de s’y attendre : une mutuelle
est une assurance et en conséquence les cotisations doivent couvrir les
remboursements majorés des frais de gestion.
Nous avons été destinataires
(voir ci-dessous) de la lettre–avenant du 26 novembre par l’intermédiaire de
notre courtier d’assurances, le CIAP.
Nous avons demandé des
explications au CIAP le 18 décembre. En vain.
Au cours d’un entretien téléphonique,
le 25 février, Monsieur BARROS du CIAP, n’a pas daigné apporter le moindre
élément de réponse à notre demande, se contentant de présenter la hausse comme
une conséquence inévitable de la nouvelle réglementation en matière de
remboursement.
Pour ne pas bloquer le
fonctionnement de la mutuelle nous avons décidé le 27 février de signer à
contrecœur la lettre-avenant parce que la hausse ne nous paraissait pas
excessive. En effet la cotisation trimestrielle de 156,57 € au 1er janvier 2000 devient 173,23 € au 1er
janvier 2004. Il y a une hausse de 10 %, mais étalée sur 4 ans, soit 2,5 % par
an.
Ce contrat a vu le jour
lorsque la législation a contraint les employeurs à proposer une mutuelle à
leurs pré-retraités et retraités. Il est géré absolument distinctement du
contrat des actifs.
Ce contrat avait été renégocié
par Vincent d’Aubigny le 1er janvier 2000. Jusqu’en 2003 la
cotisation a été régulièrement ajustée suivant les nouvelles conditions
contractuelles, c'est-à-dire en fonction du plafond mensuel de la sécurité
sociale. Le point a été fait dans notre note du 7 janvier (voir ci-dessous).
Que s’est-il passé depuis
2003 ?
L’entité juridique SDEL a éclaté
(voir l’allocution de Monsieur Touyarot).
Le
contrat 75/410 445 signé par SDEL est maintenant directement géré par VINCI
ÉNERGIES. En conséquence nous n’avons plus d'interlocuteur présent dans notre
bâtiment de l’avenue de Colmar. Nous n’avons pas pu en connnaître le
gestionnaire. Peut-être qu’à titre individuel il vous sera possible d’y
arriver ? Dans ce cas faites nous profiter de vos démarches.
Le contrat initial 75/410 445
SDEL est ainsi devenu 89/410 445 VINCI ÉNERGIES. AG2R a-t-il profité de ce changement
pour renégocier le contrat ? Pas de réponse aujourd’hui mais nous pouvons
le penser.
Elle
prend en charge une grande partie des dépenses médicales. 80 % des sommes
déboursées sont remboursées à un taux compris entre 60 % et 80 %. Les gros
risques sont pris à 100 %. Ainsi en cas
d’hospitalisation pour une intervention courante (appendicite par exemple) vous
ne débourserez que le forfait hospitalier. Il en est de même en cas de maladies
graves, longues et chroniques.
Cela
concerne particulièrement les prothèses. Mais comme les mutuelles remboursent
le complément sur la base de la convention, le compte n’y est pas.
Là
il y a problème. Lorsque vous ne subissez qu’une intervention de moyenne
importance (inférieur à K50) la Sécurité Sociale ne rembourse que 80 %. Il
reste à votre charge 20 % majorés du forfait hospitalier. Au bout de 30 jours
elle prend le relais. Vous pourrez avoir ainsi à débourser jusqu’à 9.000 € (correspondant à 20 % de 1.500 € par jour sur 30 jours).
Des contrats spécifiques qui n’interviennent qu’en cas d’hospitalisation
existent. À votre demande nous pouvons les rechercher.
Dans tous les cas il faut se constituer une réserve pour
faire face en cas de besoin. Il est conseillé de disposer d’environ 10.000 €.
Alors, si vous êtes « fourmi » pourquoi pas ?
Mais si vous êtes « cigale », c’est plutôt
à déconseiller !