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      Le Bulletin     CONTACT

      Avril 2004   65

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sommaire

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                                                                                                    INFORMATIONS SOCIALES

 

voir  mutuelles                           1-  REVALORISATION DES RETRAITES EN 2004

 

CNAV :

Les retraites sont revalorisées de 1,7 % à compter du 1er janvier 2004.

Vous avez d’ailleurs décelé la majoration sur le virement de janvier  reçu en début février.

 

ARRCO :

La valeur du point augmente de 1,7 % au 1er avril 2004.

Il passe de 1,0698 à 1,0886 .

 

AGIRC :

La valeur du point augmente également de 1,7 % au 1er avril 2004.

Il passe de 0,3796 à 0,3862 .

 

Pour Information :

L’indice des prix à la consommation (hors tabac et pour l’ensemble des ménages)  passe de 106,3 au 01/01/2003 à 107,8 au 01/01/2004, soit une hausse de 1,4 %.

Base 100 en 1998.

 

Le plafond mensuel de la sécurité sociale passe de 2432 en 2003 à 2476 en 2004. Cela correspond à une hausse de 1,8 %.

 

                                                                          °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

                                                            2-  LE POINT SUR LES MUTUELLES

      Nos adhérents ont été surpris de la hausse de cotisation au 1er janvier 2004, bien que les nouvelles dispositions gouvernementales permettaient de s’y attendre : une mutuelle est une assurance et en conséquence les cotisations doivent couvrir les remboursements majorés des frais de gestion.

                Nous examinerons successivement les 2 principaux contrats qui nous concernent.

 Ancien contrat AG2R (n° 89/255 513) signé par Henri Larchey pour le compte de AAESD =

               Nous avons été destinataires (voir ci-dessous) de la lettre–avenant du 26 novembre par l’intermédiaire de notre courtier d’assurances, le CIAP.

               Nous avons demandé des explications au CIAP le 18 décembre. En vain.

               Au cours d’un entretien téléphonique, le 25 février, Monsieur BARROS du CIAP, n’a pas daigné apporter le moindre élément de réponse à notre demande, se contentant de présenter la hausse comme une conséquence inévitable de la nouvelle réglementation en matière de remboursement.

               Pour ne pas bloquer le fonctionnement de la mutuelle nous avons décidé le 27 février de signer à contrecœur la lettre-avenant parce que la hausse ne nous paraissait pas excessive. En effet la cotisation trimestrielle de 156,57 € au 1er janvier 2000 devient 173,23 € au 1er janvier 2004. Il y a une hausse de 10 %, mais étalée sur 4 ans, soit 2,5 % par an.  

 Nouveau contrat AG2R (n° 75/410 445) signé par Vincent d’Aubigny pour le compte de SDEL =

               Ce contrat a vu le jour lorsque la législation a contraint les employeurs à proposer une mutuelle à leurs pré-retraités et retraités. Il est géré absolument distinctement du contrat des actifs.

               Ce contrat avait été renégocié par Vincent d’Aubigny le 1er janvier 2000. Jusqu’en 2003 la cotisation a été régulièrement ajustée suivant les nouvelles conditions contractuelles, c'est-à-dire en fonction du plafond mensuel de la sécurité sociale. Le point a été fait dans notre note du 7 janvier (voir ci-dessous).

               Que s’est-il passé depuis 2003 ?

               L’entité juridique SDEL a éclaté (voir l’allocution de Monsieur Touyarot).

Le contrat 75/410 445 signé par SDEL est maintenant directement géré par VINCI ÉNERGIES. En conséquence nous n’avons plus d'interlocuteur présent dans notre bâtiment de l’avenue de Colmar. Nous n’avons pas pu en connnaître le gestionnaire. Peut-être qu’à titre individuel il vous sera possible d’y arriver ? Dans ce cas faites nous profiter de vos démarches.

               Le contrat initial 75/410 445 SDEL est ainsi devenu 89/410 445 VINCI ÉNERGIES. AG2R a-t-il profité de ce changement pour renégocier le contrat ? Pas de réponse aujourd’hui mais nous pouvons le penser.

                                                                               VIVRE SANS MUTUELLE ?

                L’opacité dans la gestion des contrats de mutuelles, liée au coût croissant d’année en année (650 par an en moyenne pour une garantie de base et 700 pour une garantie étendue) nous conduit tout naturellement à réfléchir sur :

                                                 FAUT-IL SUPPRIMER LA COMPLEMENTAIRE SANTE ?

                                                                                 La Sécurité Sociale :

Elle prend en charge une grande partie des dépenses médicales. 80 % des sommes déboursées sont remboursées à un taux compris entre 60 % et 80 %. Les gros risques sont pris à 100 %. Ainsi  en cas d’hospitalisation pour une intervention courante (appendicite par exemple) vous ne débourserez que le forfait hospitalier. Il en est de même en cas de maladies graves, longues et chroniques.

                                                     Les soins mal remboursés par la Sécurité Sociale :

Cela concerne particulièrement les prothèses. Mais comme les mutuelles remboursent le complément sur la base de la convention, le compte n’y est pas.

 Risque majeur :

Là il y a problème. Lorsque vous ne subissez qu’une intervention de moyenne importance (inférieur à K50) la Sécurité Sociale ne rembourse que 80 %. Il reste à votre charge 20 % majorés du forfait hospitalier. Au bout de 30 jours elle prend le relais. Vous pourrez avoir ainsi à débourser jusqu’à 9.000 € (correspondant à 20 % de 1.500 € par jour sur 30 jours). Des contrats spécifiques qui n’interviennent qu’en cas d’hospitalisation existent. À votre demande nous pouvons les rechercher.

 

Dans tous les cas il faut se constituer une réserve pour faire face en cas de besoin. Il est conseillé de disposer d’environ 10.000 €.

Alors, si vous êtes « fourmi » pourquoi pas ? Mais si vous êtes « cigale », c’est plutôt

à déconseiller !

                                                                             Roger RULENCE