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       DECEMBRE 2007   76

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  Sommaire

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                           Le Périgord Noir

                    du 18 au 21 septembre 2007

 

 

 

Au départ de Paris-Montparnasse à 7h.45, dix sept « vénérables » se sont embarqués pour l’aventure périgourdine… Le T.G.V. nous dépose à Libourne à 10h.15 et nous prenons un T.E.R. qui, en 2h.30 nous acheminera à Sarlat. Autant le T.G.V. « dissout » le paysage, autant à bord de notre tortillard (60/80km/h.) nous avons le loisir de découvrir les méandres de la DORDOGNE, la succession des châteaux entourés de leurs vignes, les coteaux, les collines couronnées de forêts de châtaigniers, de noyers, de yeuses ou chênes verts au feuillage sombre, dense et persistant. Le nom de PERIGORD NOIR vient d’ailleurs de cette dernière essence car les écorces des troncs et des branches,  et les feuilles composant la frondaison sont également foncées.

Arrivés à SARLAT nous y retrouvons Jacques  Krebs et son épouse, venus par la route de la région lyonnaise et qui nous attendent à l’hôtel de LA COULEUVRINE, charmante étape constituée de trois immeubles accolés, avec une façade Renaissance (au centre) ; il se situe en périphérie nord du VIEUX SARLAT  et présente également sur la façade la dernière tour d’angle qui armait l’enceinte de la ville. Certains de nos amis dormiront au tout dernier étage de cet  édifice …. atteint après une promenade dans les escaliers, chemin de ronde et  autres créneaux !

Cette ancienne place forte a été édifiée dans une dépression au centre de laquelle coule la Cuze, canalisée de nos jours, mais qui, au Moyen-âge inondait régulièrement la vallée.

  Grâce à son éloignement des grandes voies de communication, Sarlat a  été préservée des constructions en hauteur du XXème siècle. Jusqu’au XVIème   siècle elle a présenté un certain dynamisme économique, architectural et politique…. Puis elle s’est  assoupie. Grâce à la loi MALRAUX du 4 Août 1962 qui préconise «la sauvegarde du patrimoine urbain français…», une campagne de réhabilitation a été entreprise. Les immeubles relevés présentent un rez-de-chaussée médiéval, un premier étage gothique flamboyant ou Renaissance,  des faîtages ou des lanternons classiques. Les toitures se déclinent en lauzes de calcaire s’appuyant sur des murs porteurs épais ; la pente des toits est de 45° pour un poids de 500 kg/m2.  C’est  une pierre de taille en calcaire ocre blond qui a été choisi pour la reconstruction du centre ville, ce qui lui confère un aspect doux et chaleureux. Cet ensemble de maisons du XIème    au XVIème   siècle a d’ailleurs servi de décor à certains films de cape et d’épée… mais de nos jours la bourgade   a « explosé » dans les collines avoisinantes et c’est une agglomération de plus de 11 000 habitants.

 

Les principaux monuments sont les suivants : 

-     L’Hôtel   de MALEVILLE, actuellement Office de Tourisme, bâti au milieu du XVIème. pour le président de la Cour des Comptes de Henri IV.

-          La Cathédrale SAINT SACERDOS  du XVIème  siècle : orgues de Lépine du XVIIIème   siècle.

-          La maison de LA BOETIE, construite  an 1525 pour le lieutenant criminel de la Sénéchaussée Antoine de La Boétie. Son fils Etienne de la Boétie (1530-1563), mort de la peste, fut conseiller au Parlement de Bordeaux. Il écrivit à 18  ans le « Discours de la Servitude» faisant l’éloge de la liberté inhérente à chacun, contre la tyrannie :

« Soyez résolus de ne plus servir et vous serez libres ».

Ce pamphlet contre la monarchie fut utilisé par les protestants en 1574 et fut réimprimé à chaque période de lutte pour la démocratie, notamment en 1789.

    

-          Hôtel PLAMON, Hôtel de VASSAL, Hôtel de GREZEL, etc. Tous ces hôtels présentent une tour qui   indique que nous sommes en présence d’un bien appartenant à des bourgeois fortunés de la ville.

-          L’EGLISE SAINTE MARIE de style gothique. Désirée par les habitants dès 1365   elle est consacrée en 1507. Eglise paroissiale jusqu’en 1789, elle est utilisée en 1793 pour la fabrication du salpêtre. Saccagée, elle est vendue en1796 et en 1815 elle est amputée de son chœur qui devient la Place du Marché. En décembre 1905 ce qui reste de l’édifice est classé Monument Historique. En novembre 1907 on y installe l’Hôtel des Postes. En 1935 ce dernier déménage et le bâtiment est investi par des familles alsaciennes. 1950/1960 c’est au tour d’un dispensaire d’investir l’endroit. En 1980, bien dégradé, l’immeuble est abandonné. Que de tribulations… !

En 1990, Achille Péretti, Maire de Sarlat sollicite l’architecte Jean Nouvel (résidant depuis son enfance dans la commune)   pour qu’il trouve une destination à cette ruine. Ce dernier convertit la nef en marché couvert, associé à des espaces d’exposition et de réunion. On conserve le volume intérieur de la nef et on la clôt en dressant le 29.01.2000 deux gigantesques portes dont les vantaux entrouverts restituent le volume du chœur démoli.

«L’architecture est un mélange de nostalgie et d’anticipation extrême».(Jean Baudrillart) Cette citation s’inscrit au beau milieu de ces portes monumentales, peintes en vert (chêne vert). Gageons qu’elles seront le tremplin entre l’ancienne destination et la nouvelle affectation de l’édifice.

La promenade au marché constitue un des attraits du centre ville : fraises, melons, foies gras, confits de canards et d’oie, gâteaux aux noix, croquants, miels, etc…

Le soir il fait bon flâner  en ces lieux éclairés par 36 candélabres alimentés au gaz, ce qui donne une lumière chatoyante et légèrement jaunie aux murs environnants Cette mise en valeur s’accompagne de spots sous verre insérés dans les trottoirs et tout cela est l’œuvre de Jacques ROUVEYROLLIS.

-          LA LANTERNE DES MORTS : construite au XIIème siècle, elle veille sur le JARDIN DES ENFEUX, lieux de sépulture des moines de la défunte abbaye entourant la Cathédrale. Elle aurait été construite lors du passage de Saint Bernard en1147, mais cela n’est qu’une supposition.

-          Place du MARCHE AUX TROIS OIES : elle doit son nom aux trois volatiles (sculpture contemporaine) qui déambulent benoîtement dans un décor  architectural de tourelles, clochetons et escalier d’encoignure.

 

Après la visite de SARLAT VILLE D’ART ET D’HISTOIRE, le 19 septembre fut consacré à la DECOUVERTE  DES PRODUITS DU TERROIR. A ce titre nous n’avons pu échapper  à la traditionnelle dégustation des foies gras d’oie et de canard, ce dernier montrant de plus en plus le bout de son bec dans la vie économique du Périgord.

A la ferme auberge des Marthres, l’assiette périgourdine, les pommes sarladaises, etc… nous permirent de nous délecter et de penser que dans un tel pays : Il fait bon  vivre !  Un après-midi au grand air et au soleil nous a permis de nous remettre de ces agapes : nous  visitons  LES JARDINS D’ERIGNAC, classés parmi les plus beaux jardins de France

Aménagés à la française au XVIIIème    siècle (Jardin de l’Intelligence) il fut modifié en jardin romantique anglais au XIXème . C’est Gilles SERMADIRAS DE POUZOLS DE LILE, le père de l’actuel propriétaire  qui, il y a 40 ans, le remit dans son état primitif : jardins de verdure, pelouses, ensembles de charmes et de buis taillés en topiaires, ifs et cyprès pour marquer l’influence toscane en vogue à l’époque. Bien  mieux que des descriptions les photos ci-dessous vous montreront les raisons de notre enchantement.

Les charmes sont taillés 4 fois l’an, à la cisaille à main, les ifs eux, ne subissent que 3 coupes ; les pelouses sont tondues tous les 4 à 5 jours, selon la saison. Cinq jardiniers, à plein temps, et au mois de juin une équipe de 4 spécialistes de la taille, sont nécessaires pour les grandes tailles. Il y a 40km. de haies à entretenir. A noter que sept sources alimentent le domaine. Nous découvrons aussi le manoir du XVIIème siècle, résidence de l’actuel propriétaire, la chapelle et la terrasse enchanté (effet de perspective). Les seules fleurs ornant cet univers végétal composé uniquement d’éléments verts se cachent dans la roseraie : ce sont diverses variétés   de roses blanches.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Pour terminer la journée, nous faisons halte au MOULIN DE LA TOUR XVIèm e    siècle. qui perpétue la fabrication traditionnelle des huiles de noix et de noisettes. Il est mu par les eaux d’un torrent : l’Enéa. Quelques chiffres : avec 60kg. de noix on obtient 30kg. de cerneaux, lesquels, après chauffage et pressage donneront 15 litres d’huile goûteuse et odorante.

 

                                

 

  Le 20 septembre nous partons à la découverte de quelques uns des MIILE ET UN CHATEAUX.

Notre guide Corinne fait arrêter le car à LA ROQUE-GAGEAC, que nous devinons dans un fin brouillard d’automne. Au pied de la haute falaise – 150 mètres en moyenne- creusée par la Dordogne, cette cité de 450 âmes, aligne ses façades, tels les grains d’un collier aux tons d’ocre en camaïeu. Les constructions imbriquées les unes dans les autres se lancent à l’assaut de la falaise, tandis que des palmiers, des figuiers, des cactus, des bambous prolifèrent grâce à la chaude réverbération des rayons du soleil sur la roche. Qui pourrait penser  en observant la quiétude de ce site, qu’il vécu en 1957 un effroyable cauchemar ? En effet, pendant la nuit, un bloc de pierre de plusieurs tonnes se détacha et écrasa  plusieurs maisons et leurs occupants. Depuis cette date une surveillance pointilleuse s’est mise en place.

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite nous découvrons DOMME à bord du petit train qui sillonne cette bastide médiévale (villes neuves fortifiées et  édifiées au XIIIème siècle). Centre de peuplement et d’échange organisés à des fins militaires et économiques, sa construction au sommet de la Barre Des Dommes, domine les méandres  de la Dordogne de 150 mètres ce qui implique de ce côté-là peu ou pas de muraille, par contre du côté du plateau, des courtines percées de portes fortifiées, par exemple LA PORTE DES TOURS avec ses moellons à bossage, encadrant l’ouverture en arc brisé, qui a servi de poste de garde mais aussi de geôles pour les Templier qui y furent incarcérés de 1307 à 1318.Des signes gravés dans la pierre en témoignent.

 

Une curiosité nous attendait sous la HALLE  DU  XVIIème   siècle, au centre de la bastide : une grotte à concrétions de 450 mètres de galerie. Une succession de salles nous a permis d’admirer des milliers de stalactites blanches, des colonnades, des draperies. Si aujourd’hui tout y est calme et plaisir des yeux, la grotte servit de refuge aux Dommois, lors des guerres de 100 Ans et de Religions.

Le midi nous déjeunons à l’auberge de la Rode à Domme où après l’assiette périgourdine et le cassoulet, nous dégustons la tarte aux fraises, objet de l’image ci-contre.   C’était beau , c’était bon !

A 15 heures nous embarquons sur une gabarre et goûtons à la détente d’une ballade sur la Dordogne. Longue de 490 km,  cette dernière a de tous temps servi de voie de communication et aux échanges commerciaux. La plaisance a succédé aux aventures de la « RIVIERE ESPERANCE  ».

Cette contrée a connu bien sûr la Croisade des Albigeois de 1208 à1244 ; n’oublions pas non plus « l’épisode ALIENOR D’AQUITAINE » 1137-1153, mariée à Louis VII lequel sous prétexte de consanguinité la répudie ; elle se remarie en 1152 avec HENRI PLANTAGENET,   duc de Normandie et  d’Anjou – qui devint roi d’Angleterre en 1154 – réunissant ainsi à ses possession anglaises sur le sol de France, la dot d’Aliénor que Louis VII avait dû rendre à son ex-épouse.

A la suite de cet imbroglio conjugal la Dordogne faisait office de frontière et des forces militaires des deux puissances stationnaient de part et d’autre de la rivière .Il en découla la construction de places fortifiées et de châteaux munis de tours de guet d’où l’on s’espionnait… et quelquefois on déclanchait les hostilités….

La journée se terminera par la visite du château féodal de BEYNAC  ; cette forteresse édifiée au sommet de la falaise, en un endroit où la Dordogne se  rétrécit fait face au château de CASTELNAUD  ; au Moyen-âge, c’était l’une des quatre baronnies du Périgord ; elle tirait ses principales ressources du port, des pêcheries et des péages sur la rivière. Pendant la guerre de 100 Ans, Beynac, anglais depuis le traité de Paris en 1259, revint aux Français en 1368. Du chemin de ronde on découvre un vaste panorama sur la vallée ainsi que les châteaux de  FAYRAC CASTELNAUD, MARQUEYSAC, alors qu’au loin se découvre la Barre des DOMMES. De retour à la Couleuvrine un dîner gastronomique nous attendait : foie gras/Monbazillac, Eventail de magrets aux griottes/Pécharmant, Cabécou etc…

Mais chut… ! Il est temps d’essayer de dormir … La journée a été bien remplie !!!

 

 

   

Malgré la bonne chère, nous repartons ce 21 septembre « frais et dispos » pour le pays de CRO-MAGNON. Notre chauffeur très gentiment nous arrête à SAINT GENIES, village pittoresque avec ses maisons de calcaire doré couvertes de lauzes. L’église romane jouxte un château du XVème siècle ; ces toits, très lourds ont tous été réhabilités par des maîtres-lauziers, et le dicton local assure :

« Qui bien lauze, pour cent ans pose »

 

 

 

 

 

 

 

 Après une route sinueuse au milieux de forêts de chênes verts, nous arrivons sur le plateau qui domine la vallée de la VEZERE et là nous faisons un bond en arrière de 17 000 ans. Nous allons découvrir la GROTTE DE LASCAUX II.

 

Les masses calcaires des collines sont à leur base creusées et les hommes de la préhistoire les utilisent comme habitations, tandis que les grottes s’ouvrant à mi-hauteur des falaises servent de sanctuaires. Il fait froid, la nourriture est rare et pourtant l’homme dessine ; il raconte les animaux qu’il côtoie, il les immortalise de sa main.

Découverte le 12 septembre 1940 par quatre jeunes garçons qui cherchent leur chien, ce sanctuaire se situe sur la rive gauche de la Vézère. L’un des quatre « inventeurs » de Lascaux : Marcel RAVIDAT n’a pas gardé pour lui seul sa

découverte. Il en a prévenu son instituteur, qui lui-même a avisé  L’ABBE BREUIL, ce dernier transmettant le flambeau à L’ABBE GLORY. Celui-ci étudiera le décor  pariétal et le sol de l’endroit, un vrai travail de bénédictin ( !), effectué à l’aide de lampes à suif (comme aux  temps préhistoriques).

En 1948, on aménage la grotte pour l’ouvrir au public, ce qui, très rapidement amène diverses  nuisances : gaz carbonique, pénétration de l’humidité, introduction de champignons. Jusqu’à cette  date la fermeture hermétique de la cavité, l’ imperméabilité du plafond  - ce qui explique l’absence de concrétions – et la fixation des peintures par une imprégnation de calcite avaient préservé l’ensemble de ces chefs-d’œuvre. C’est André MALRAUX, qui en 1963, décide d’interdire les clichés qui ont permis de calculer et de reproduire très fidèlement les coordonnées des parois de la grotte. En conséquence, à 200mètres de la cavité originale, dans une ancienne carrière à ciel ouvert, fut insérée une coque en ferrociment, bâtie à la façon des constructions navales. Une   copie grandeur nature sert d’écrin à la reproduction que nous voyons de nos jours. Ce sont des pigments ocre jaune, brun et rouge en oxyde de manganèse qui ont été utilisés pour la reproduction des dessins exactement comme pour les originaux. Dans le diverticule axial la sarabande des animaux composant ce temple de la préhistoire nous interpelle sur le sens artistique de nos ancêtres, qui ont en plus tenu compte des aspérités de la roche. Magnifique, époustouflant !! Les taureaux aux cornes immenses, font la course avec de petits chevaux bondissants, la queue et la crinière au vent. Pour un peu on entendrait, on sentirait ce dernier souffler. Un licorne, armée de deux cornes rigides et parallèles, son ventre arrondi en vue d’une naissance future ( ?), hante cette frise ; on a en plus l’impression que tous ces animaux gambadent de plaisir et font une ronde autour de nous. Les clichés ci-dessus attesteront de notre enthousiasme… Une merveille qu’il sera bon de découvrir sur notre site Internet, car   la couleur  magnifie encore ces frises.

 

Les 1500 dessins : animaux, humains, signes géométriques, demeurent pour nous une langue inconnue. Mais quelle présence, quelle poésie, quelle vie !!! A ce jour le commentaire, la destination de cette expression magdalénienne nous échappent. Mais  lorsqu’on  parviendra à expliquer cet art mystérieux, la magie s’opèrera-t-elle encore ? Aujourd’hui chacun peut rêver … et se faire son propre scénario.

Sortons du rêve, car notre périple s’achève par la visite libre de l’église abbatiale de SAINT AMANT DE COLY, imposante église fortifiée appelée quelquefois FORT DE SAINT AMAND.

En 1577 une garnison de huguenots, s’y retranche ; le gouverneur du Périgord, à la tête de 2 000 cavaliers ne vient à bout de sa résistance qu’après six jours de rudes combats. Beaucoup plus pacifiquement nous accédons dans les restes de cette place forte par un chemin qui monte légèrement   sur des dalles inégales et usées. La déclivité se poursuit à l’intérieur de l’église et le chœur apparaît ainsi,   dominant les rangées de chaises. Une grande austérité règne ici et à la  porte d’entrée on devine une chambre de défense, avec notamment des meurtrières.

 

Nous n’avons découvert que quelques sites du PERIGORD NOIR,  dont les limites correspondent à celles du département de la DORDOGNE. Pas de hautes montagnes, pas de vastes plaines. Dame nature a décidé d’enchevêtrer les vallées pour en faire un patchwork bucolique et champêtre, où il fait bon vivre et où les riches saveurs culinaires incitent au rêve. C’est le PAYS DES MILLE CHATEAUX, et dans plusieurs publications nous avons relevé l’expression :   PAYS DE GUEULE !  Hum…

 

  Le soleil a fait partie du voyage, l’amitié aussi bien sûr.

 

                                                                                                      Jeanne ROGUEDA

 

Compte rendu rédigé à l’aide  du Guide Vert Michelin, et des livres : Connaître Lascaux, éditions Sud-Ouest- Erignac, éditions Sud-ouest –Eglise Sainte-Marie de Jean Nouvel, édition Le Festin et Périgord MSM Découvrir.

 

                  Et nous voilà de retour dans le tortillard Sarlat-Libourne, les amis Krebs ayant repris la route de leur côté.