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            AVRIL 2008  77

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Compte Rendu de la

  Visite de l’Opéra Garnier

 

Le jeudi 14 février 2008

 

Récit de Nicole Puel rédigé par Eliane Etinzon   (qui n’y était pas) suivi des Anecdotes de Paul Darthuy

 

Ils sont venus, ils sont tous là ! QUARANTE-SIX  !!!!   

Oui, 46 personnes étaient inscrites pour cette sortie. Panique à bord !

Cette fois-ci, vous nous en excuserez, pas de liste des personnes présentes, il y en a trop !

Heureusement nous avons pu avoir deux guides et former deux groupes séparés de taille convenable.

 

 

Biographie succincte de Charles Garnier, architecte de l’Opéra qui porte son nom

Naissance : Paris, 1825 - Décès : Paris, 1898


Membre de l'Académie des Beaux-arts de 1874 à 1898.

Charles Garnier remporte le Grand Prix de Rome en 1848. Son séjour en Italie, entre 1849 et 1854, marquera profondément son œuvre. Il se rend également en Grèce et en Turquie. Il épouse en 1858 Louise Bary, née en 1836 dans une famille d'universitaires. Le couple donnera naissance à deux enfants.

 

A la surprise générale, Charles Garnier, jeune architecte encore méconnu remporte à l’âge de 35 ans le concours d'architecture de l'Opéra de Paris à l'unanimité du jury, face à 171 autres projets (!!!) dont celui de Viollet-le-Duc. Il y consacrera quatorze années de sa vie. Il construira peu par la suite. On lui doit quelques immeubles parisiens dont l'actuel théâtre Marigny.

 


La Construction de l’Opéra une tâche colossale   - Histoire et anecdotes

 

Le Palais Garnier est la treizième salle d'Opéra à Paris depuis la fondation de cette institution par Louis XIV en 1669. Sa construction fut décidée par Napoléon III dans le cadre des grands travaux de rénovation de la capitale menés à bien par le baron Haussmann sur ordre de l’Empereur.


Les travaux durèrent quinze ans, de 1860 à 1875 et donc n’étaient pas achevés à la chute de Napoléon III. Ils furent interrompus par de nombreuses péripéties   dont les problèmes d’eau souterraine, la guerre de 1870, la chute du régime impérial et la Commune.

 

Ce que Garnier n’avait pas prévu, c’est que sous cet espace, une nappe phréatique importante, alimentée par un bras préhistorique de la Seine (la Grange Batelière) provoquerait une inondation permanente. Durant les travaux, l’eau s’infiltrait sans arrêt. Après des crises de découragement, Garnier réussit à isoler les sous-sols par un double mur. Pour assainir le terrain, et terminer les travaux il eut recours à huit pompes à vapeur qui travaillèrent jour et nuit durant de nombreux mois. Puis pour contenir la pression des eaux d’infiltration, il fit construire au plus profond des sous-sols de l’Opéra un lac souterrain, dans une cuve de béton et de ciment. Le fameux lac !

 

Sous la Commune de Paris, les souterrains servirent de cachots et furent le théâtre de terribles exécutions. C’est un squelette laissé par la Commune qui, ajouté au mystère de ce lac et aux doubles murs, inspira à Gaston Leroux en 1925 son roman " le Fantôme de l’Opéra " porté plusieurs fois à l’écran  et devenu comédie musicale.

 

Si le fantôme est une légende, les eaux souterraines existent bien ;   elles sont utilisées par les pompiers en cas d’incendie et des poissons y vivent, nourris par les machinistes de l’Opéra. Puisque nous en sommes à la gent animale, profitons-en pour signaler que les ruches sur le toit de l’Opéra n'ont rien d’un mythe : elles existent bien et  la récolte de miel est, parait-il, abondante. Le miel est vendu aux touristes mais le personnel ne peut pas en acheter.

 

Charles Garnier a tenu à superviser per-sonnellement toute la conception de ce palais de marbre, et a choisi lui-même les 73 artistes qui ont participé au décor - presque tous des Grands Prix de Rome ou seconds prix.

 

Le budget initial de 29 millions de francs sera amputé d'environ trente pour cent par le Ministre des finances et le Conseil des bâtiments civils imposera une réduction supplémentaire qui limitera l'enveloppe à 15 millions, laquelle sera naturellement dépassée. Le chantier sera plusieurs fois interrompu. Les crédits nécessaires seront affectés à des projets plus populaires, notamment à la construction de l'Hôtel-Dieu. Le nouvel Opéra sera transformé en magasin au cours de la guerre 1870-1871. Il n'en sortira pas indemne.

 

La construction n’est pas achevée lorsqu’éclate la guerre de 70 qui entraînera la chute de Napoléon III et la République, nouvellement installée, votera au compte-gouttes les crédits nécessaires à la reprise du chantier. Il faudra attendre l'incendie de l'Opéra de l’époque, rue Le Peletier, en octobre 1873, pour débloquer les sommes nécessaires à l'achèvement du chantier.

 

Garnier écrira : " J’ai gagné la bataille comme la gagne un général, c’est à dire avec une armée d’officiers et de soldats, et mon armée à moi était si bien composée que je crois que tous mes soldats étaient au moins des colonels! (…) »

 

Le bâtiment sera finalement livré le 30 décembre 1874 pour un coût final de trente-six millions de francs (environ 2.2 milliards de Francs – je vous laisse calculer en Euros !) et inauguré par le président Mac-Mahon le 5 janvier 1875.

 

Charles Garnier, qui n'avait pas été invité à la cérémonie d’inauguration, devra payer de sa poche sa seconde loge !!!


Maquette de l'Opéra au musée d'Orsay montrant, en une coupe longitudinale, ses volumes et circulations intérieurs Quelques chiffres pour se rendre compte de l’ampleur de la tâche :

. Surface totale : 11 237 m

.  Longueur : 173 m

.  Largeur maximale : 125 m

.  Grand Escalier : 30 m de hauteur

  .  Grand Foyer : 18 m de hauteur, 54 m de longueur, 13 m de largeur

  .  Salle : 20 m de hauteur, 32 m de profondeur, 31 m de largeur maximale

.  Poids du lustre : 8 tonnes

.  Scène : 48 m de cour à jardin.

hauteur  30 m de haut + 15 au- dessus (cintres) + 15 au-dessous.   

soit 60 m de hauteur totale

. Coulisses  :    

profondeur 27 m + 153 m avec le foyer   

                                                          Maquette de l'Opéra (musée   d’Orsay) montrant,

                                                                                                                                                                  en une coupe longitudinale, ses        

                                                                                                                                                               volumes et  circulations intérieurs

La façade

 

Elle marie habilement les marbres, les sculptures, les mosaïques et la dorure.

Structure classique, mais agrémentée d’un décor abondant évoquant les arts de la musique et de la danse.

Arrêtons nous un instant sur le plus célèbre des groupes sculptés de la façade, celui qui créa le scandale :

                         " La danse " de Jean-Baptiste Carpeaux 

Le groupe de "La Danse", très différent des trois autres sculptures beaucoup plus académiques, est vivement critiqué. Les journalistes suggèrent qu'il faudrait soit enlever les trois groupes inertes, soit

retirer «  la Danse ».

Une bouteille d'encre est lancée sur l'œuvre sculptée et se brise sur la hanche de la bacchante. Le liquide macule les personnages qui l'entourent. Le scandale a un grand retentissement. Des articles paraîtront dans la presse pour témoigner de leur indignation pendant presque un an. Enfin, des chimistes mettront au point une solution capable de faire disparaître l'outrage. L’original est aujourd’hui préservé au Musée d’Orsay.
                                                          

                                                                                                                                              La Danse de Carpeaux  "

 

 

 

                                                          

   On ne peut admirer la façade sans lever les yeux sur le toit vert et or, au dôme aplati surmonté 

   d’« Apollon levant sa lyre d’or » entre La Poésie  et  La Musique d’Aimé Millet.

   De part et d’autre de la façade les deux " Pégase " d’Eugène Lequesne furent très critiqués :

                 «  Il a pris le toit de l’Opéra pour  un hippodrome ! »  raillait-on.

 

! Apollon levant sa lyre                                                                     Pégase "

entre la Poésie et la Musique     

 

 

      

 

 

 Détail de décoration de la la partie haute de la façade

 

L’intérieur

 

L’intérieur du palais Garnier avec son ample palette de couleurs se caractérise par la richesse de son architecture et le foisonnement de sa décoration. Il déroule les fastes de son grand escalier et des divers foyers, abondamment décorés de peintures, de sculptures, qui en font à la fois un théâtre et un musée.

 

Dès l’entrée, c'est le grand escalier d'honneur et ses trente colonnes monolithes en marbre qui font sensation. On peut noter que l’Opéra fut construit en marbre car Napoléon III se voulait l’égal de Louis XIV. Cette ambition se retrouve en divers endroits du monument.

 

Le grand escalier

 

 

 

 

La nef du grand escalier est l’un des lieux les plus célèbres du Palais Garnier. Bâtie en divers marbres polychromes elle abrite les degrés de l'escalier à double révolution   et à rampe d’onyx qui mène aux foyers et aux différents étages de la salle de spectacle.

 

Le grand escalier est lui aussi un théâtre, théâtre mondain où se croisait au temps des crinolines un public choisi. Le plafond peint représente, sur ses quatre parties, différentes allégories de la musique. Tout le décor de l’opéra d’ailleurs tend à évoquer les arts.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

          ß  Quelques vues du grand escalier    à

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

Notons les magnifiques torchères un peu partout et en particulier les deux torchères en bronze au bas de l’escalier qui représentent de grandes figures de femmes tenant des bouquets de lumière         è

 

 

 

L’escalier et ses torchères

 

      


 

 

La Rotonde des abonnés

 

De l’escalier, nous pénétrons dans la Rotonde des abonnés.

Il s’agit d’un vaste vestibule circulaire auquel on accédait directement par l’entrée de la façade Est devant laquelle les calèches s’arrêtaient afin que les abonnés puissent entrer à couvert. Un genre de salon d’attente pour personnes de qualités.

 

Cliquer pour voir les photos de la salle  

 

Vue panoramique de la Rotonde des abonnés

 

Les jours d’Opéra, à cette époque,  étaient les lundi, mercredi et vendredi. Les autres jours étaient réservés à  la comédie Française. Il était de bon ton que les personnes « de qualité » aient une loge à l’année ; venaient souvent plus pour se montrer (ou au moins autant) que pour jouir du spectacle.

 

Mais revenons à cette Rotonde et plus précisément à son plafond.

 

La rosace centrale porte la mention "Jean Louis Charles Garnier architecte 1861-1875" en lettres artistiquement entrelacées. Difficilement lisible même en ayant connaissance du texte, mais fort décoratif ! Signe de modestie de la part de Garnier ? Cela s’est dit. Mais on peut en douter considérant que sa signature se retrouve en plusieurs endroits de l’édifice sous des présentations différentes.

 

Rosace du plafond de la Rotonde des        è

abonnés sur laquelle le nom de l’architecte est gravé en élégantes lettres entrelacées  

 

Nota : Il existe également une Rotonde du Glacier, mais …. trop long !

 

 

Le Grand Foyer

 

Il y a en réalité un avant foyer, un grand foyer ainsi que d’autres foyers et salons.

Lieux de promenade des spectateurs pendant l'entracte , ils sont très richement décorés.  

 

Jusqu'au XIX e siècle, les foyers des lieux de spectacle étaient réservés à l'usage exclusif des représentants de la gent masculine. Par exemple, le foyer de la danse, r elié par un étroit  couloir au pavillon de l’empereur était réservé aux beaux messieurs qui venaient rendre visite aux danseuses. L’univers de Degas !


 

  Les dames pendant ce temps recevaient dans leur loge. Ceci, jusqu'au jour de l'inauguration du Palais Garnier où la reine d'Espagne désireuse d’admirer la galerie du grand foyer  décide de s’y rendre. Le tabou brisé, elle est aussitôt suivie de son entourage immédiat, puis des autres dames de la bonne société de l'époque qui ne souhaitent pas demeurer en reste. Ainsi progresse le féminisme !

 

 

Le grand foyer

 

Le grand foyer a été conçu par Garnier comme les grandes galeries des châteaux de la renaissance. Le jeu des miroirs et des fenêtres accentue encore ses vastes dimensions. Le plafond de Paul Baudry décline des thèmes de l'histoire de la musique. La lyre en est l'élément principal, elle règne sur tout le vocabulaire décoratif, sur les chapiteaux comme sur les grilles de chauffage ou les poignées de porte. Dix grands lustres disposés sur deux rangées dans l'axe des baies éclairent le grand foyer.

 

Marbres, bronzes, peintures, lustres, sculptures et cheminées ne laissent aucun espace vide, pas le moindre centimètre où se reposer l’œil ! Ceci est d’ailleurs vrai sur l’ensemble du Palais Garnier. Chacun apprécie selon son goût !

JPEG - 6.3 ko Une copie du buste de Charles Garnier par le sculpteur Carpeaux se trouve au centre du foyer, près d'une des fenêtres d'où on découvre la perspective de l'avenue de l'Opéra jusqu'au Louvre.

 

                                                                                                                 Vue sur l’avenue de l’Opéra  è

 

 

Les Salons :

 

De part et d’autre du grand foyer,   derrière les cheminées, deux petits salons de forme octogonale : les Salons de la Lune et du Soleil.  Ce sont les seuls encore existants des espaces que Charles Garnier voulait réserver aux conversations des spectateurs. D’autres, comme le salon du Glacier n’ont jamais été achevés .

 

 

 

La salle de spectacle

 

Rouge et or, éclairée par l'immense lustre de cristal, dominée par le plafond de Marc Chagall, le premier coup d’œil sur la salle de spectacle est à couper le souffle.

 

Garnier a conçu une salle en fer à cheval à l'italienne, à 5 étages avec de nombreuses loges, dont la couleur rouge devait mettre en valeur la jeunesse et l'éclat des femmes. Il dessina lui-même les 1900 fauteuils de velours rouge, d'une taille et d'un confort très supérieurs à ce qui existait jusqu'alors. Un incendie eut lieu en 1933. Les sièges actuels datent de cette époque.

 

                                                                                         La salle et le plafond   è

 

 

Construite sur une armature de fer recouverte de marbre, de pierre, de stucs, d'ors et de velours, cette salle est ornée de quatre paires de colonnes cannelées réunies par quatre grands arcs qui portent la coupole. La lourde structure est portée par douze piles, chacune constituée de quatre colonnes. 

L’empereur et l’impératrice occupaient les deux avant-scènes. Lui à gauche de la scène elle, à droite.

Les spectateurs se répartissaient entre les « loués » (visiteurs occasionnels) et les « abonnés » (ceux qui avaient leur loge à l’année).


Le gigantesque lustre de bronze et cristal est d’un poids avoisinant les 7 à 8 tonnes !

 

C’est André Malraux, alors ministre de la Culture qui commanda en 1964 à Marc Chagall un nouveau décor pour le plafond de l'Opéra de Paris en remplacement de l’ancien qui sera toutefois préservé à quelques centimètres sous le nouveau.

Dans son style coloré, poétique et aérien, Chagall réalise une composition en quatre parties dans laquelle il rend hommage à 14 compositeurs, aux grandes

œuvres lyriques et à de nombreux personnages d’opéras.

 

 

La scène

 

Large et majestueuse, la scène est telle qu'elle autorisait autrefois l'arrivée de chevaux au galop dans la largeur de ses seize mètres.

Au dessus, dans un lambrequin, le symbole du roi soleil auquel Napoléon III avait l’ambition de se comparer.

 

 

[Paris: Theatre de l'Opera (Palais Garnier)]  

 

Le magnifique rideau de scène de toile peinte rouge et or, en trompe-l'œil, imite une draperie à galons et pompons or.

 

La mention «  ANNO 1669 » rappelle l'époque de la création de l'Académie royale de musique par Louis XIV.

 

 

 

 

!   Vue de la scène et du  

       magnifique rideau

 

 

 

 

Nota : Depuis 1935 seulement on éteint les lumières pendant les spectacles. Jusque là, on avait gardé la tradition du temps des bougies et des quinquets de ne pas éteindre les lumières.

 

 

La bibliothèque

 

La bibliothèque-musée de l’Opéra (BMO) est un service couplant bibliothèque et musée . Bien que située au sein du Palais Garnier elle ne dépend plus de l’ Opéra National de Paris mais du département de la musique de la Bibliothèque Nationale de France .

 

Composée de cinq salles en enfilade situées   dans la Rotonde de l’Empereur (à l’origine destiné au service du souverain ; après la chute de l’Empire les travaux ne furent jamais terminés) la bibliothèque conserve d’innombrables documents, riches témoignages de toute l’histoire de l’opéra depuis la création de l'Académie Royale de Musique par Louis XIV en 1669 et en particulier : plus de 80 000 partitions et livres, 25000 maquettes de costumes et de décors des opéras et ballets.

 

C’est là que se tiennent les expositions temporaires.

 

Cliquer pour voir les photos de la salle

 

En conclusion, encore une petite anecdote :

 

Selon la légende l’Impératrice Eugénie aurait demandé à Garnier si - selon les goûts de l’époque - le bâtiment serait de style grec ou romain Garnier aurait répondu avec superbe :

 

« Mais…, ce sera du Napoléon III Madame ! »

 

 

Et maintenant :

 

Il n’y aurait pas d’Opéra sans son mystère et sa Grange Batelière !

Sachez donc qu’à l’arrivée de chaque nouveau monteur sur le chantier, celui-ci, à qui il avait été promis qu’il se croirait à Venise, était invité à descendre contempler cette Grange Batelière.

Aussi et toujours dans le cadre du mystère de l’opéra, il se trouvait devoir traverser la salle des tortures. En effet, c’est là qu’à l’époque les décors étaient manuellement manœuvrés en s’arcboutant à d’immenses roues hérissées de leviers et le tout rapidement et en cadence.

 

Je me souviens également du retour d’un métreur brandissant un vrai trophée, un carnet de chantier ayant appartenu à l’architecte Charles Garnier qu’il avait extrait d’un tas de gravats. Incroyable, mais je l’ai vu !

 

Je ne vous apprendrai rien en vous disant que le magasin atelier SD en sous-sol était souvent visité par des rats, mais pas ceux en tutu !!!

 

 

v       Le    Déjeuner

 

Après la visite, une courte promenade nous mène jusqu’au restaurant « les Noces de Jeannette » où tout s’est très bien déroulé. Confortablement  installés nous avons apprécié un repas de bonne qualité entre amis.

 

 

  

 

 

 

Quelques photos de….

 

       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  l’aimable compagnie .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

v       L’     Après-midi : Paristory

 

Il s’agit d’un spectacle multimédia de 50 minutes sur la ville de Paris.

Sur un écran panoramique de 12 m de large, c’est toute l’histoire de la capitale qui défile en

3 D, de Lutèce à nos jours. Voyage dans le temps commenté en direct  par Victor Hugo lui-même, s’il vous plait !!!

 

Commentaires de quelques-unes des personnes présentes :

 

Nicole Puel : c’est bien fait ; on révise et on apprend.

Viviane Devant : Moyen. Après les merveilles de l'opéra

Gérard Louet : une belle évocation de l’histoire de Paris, bien faite mais un peu rapide ; forcément, 2000 ans d’histoire en 50 minutes !

H                     Henri Riflart : On avait bien mangé, on a dormi. Contrairement à d’autres spectateurs, on n’a pas ronflé !

Roger Rulence :  c’était très bien, il y faisait chaud !

 

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