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MORT AU SOLEIL
Toi, mon Frère, loin de moi, caché sous le ciel bleu
Au Pays des Vacances, garde ce dernier adieu !
Pris dans ta solitude depuis de longues années,
En te cachant, malade, comme un oiseau blessé,
Et d’un désir absent : se revoir en retour …
Tu ne me sonn’ras plus comme en tes meilleurs jours,
Quand j’attendais, heureux, ta visite promise,
Pour évoquer ensemble des souvenances précises.
Car, d’un commun Patron, nous ne pûmes nous passer !
Et, aujourd’hui, heureux, je t’ai accompagné.
Je t’ai accompagné vers ta dernière demeure.
Heureux, avec tristesse, j’ai retrouvé mes pleurs.
J’ai retrouvé Marseille, comme dans un autre temps.
Alors que mes pensées se perdent dans le vent …
Paul
Darthuy
Septembre
2009