Compte-rendu de Voyage au Puy-du-Fou
et sa Région
du Jeudi 10 au Samedi 12 Septembre 2009
Le groupe était composé de 14 personnes :
Mmes Nic Mmes Nicole Puel, Claude Dupont, Janine Maltère
Mmes et MM. Mmes et MM. Jean-Marc et Mireille Dubray, Jacques et Françoise Laîné, Roger et Jacqueline Monmouton, Jean-Louis et Christiane Perrot, Roger Rulence et Jacqueline Mareix,
M. Aimé Le Liboux
Jour 1 - Visite d’ANGERS par Jean-Louis Perrot
La douceur angevine n’est pas un mythe mais bien une réalité. Arrivé de Paris par le TGV, le groupe est plongé d’emblée dans le charme d’Angers ville d’art et d’histoire avec ses jardins et monuments qui relatent son passé.
Avec 177000 habitants, c’est la 17ème ville de France et en termes de culture, la 2ème conservation nationale par la valeur de son patrimoine. Son activité repose pour l’essentiel sur l’électronique, l’automobile, le para médical, l’agriculture et surtout l’horticulture. La ville se caractérise par ses cheminées de briques sur le fond bleu de ses toits en ardoise et dans les constructions se mêlent le matériau le plus tendre, le tuffeau, avec l’un des plus résistants, le schiste. La clé qui figure sur les armes de la ville rappelle la devise
« Qui tient l’Anjou, tient la France ».
Façade ancienne et détail cocasse
Entre 4500 et 4000 avant JC, une tombe monumentale représente la trace la plus ancienne aujourd’hui connue de l’utilisation du site, un site privilégié situé à l’endroit où le cours de la rivière La Maine a son plus fort rétrécissement. Angers a connu les Celtes puis les Romains, l’installation du Christianisme au VIe siècle, les Vikings en 849, les pillages, la naissance au Xe siècle d’une dynastie comtale dont Foulque le Roux fut le premier représentant, suivi d’une lignée exceptionnelle. Le comté s’affranchit du pouvoir royal considérablement affaibli et crée sa propre dynastie régnante sur la province d’Anjou. Foulques Nerra (987-1040) y construisit un véritable palais et l’édification de la forteresse (celle que l’on visite aujourd’hui) débute en 1232 pour s’achever 10 ans plus tard en 1242. La proximité de la Bretagne hostile et les qualités défensives du site d’Angers décident ST Louis à bâtir une véritable citadelle au faîte de l’architecture militaire de l’époque et qui sera détaillée ci-après.
La visite de l’abbaye de Toussaint avec son jardin du IV e siècle dévoile un mariage exemplaire en termes d’association entre le contemporain et l’architecture de l’abbatiale du XIIIe siècle. Elle y abrite sous sa toiture de verre les œuvres du sculpteur David d’Angers. La place Ste Croix a conservé ses maisons à pans de bois, traces des marchands les plus riches de la fin du XVe siècle qui avaient fait d’Angers une place commerciale forte au confluent de la Maine et de la Loire.
Les origines de la cathédrale St Maurice d’Angers remontent à l’installation du christianisme, elle fut précédée par toute une série d’églises construites, pillées, reconstruites du IVe au XIe siècle. L’édifice actuel remonte au XIIe siècle avec sa nef de 16,38 m la plus large de France, le cœur arrondi, le transept (1140/1150) avec ses ogives rentrantes ; La clé de voute est à 25 m de hauteur- subsistent des vitraux du XIIe et XIIIe siècle. La chaire en chêne représente l’ancien testament supportant le nouveau testament ; le buffet d’orgue date du XVIIIe siècle et le maitre autel en marbre de couleur vin de la région de Laval permet de dire la messe soit de dos, soit de face par rapport aux fidèles.
L’après-midi sera consacré à la visite du château qui
renferme une œuvre tissée unique au monde, la tenture de
l’apocalypse. Au XIIIe siècle, St Louis entreprend de
construire une place forte à Angers à partir de 1232. Le
château domine et verrouille le cours de la Maine ;
il intègre le système de défense de la ville, dont
l’imposante enceinte est édifiée au même moment pour
protéger les quartiers de la rive gauche, ainsi que ceux
de la rive droite. Le schiste ardoisier nécessaire à la
construction est prélevé sur place.
L’enceinte du château, avec un périmètre de près de 800 m et dix-sept tours de 12 à 13m de diamètre, accentue la puissance qui se dégage toujours de la forteresse. Deux portes, la porte de la ville par laquelle le visiteur accède au nord-est et la porte des champs au sud permettent de pénétrer dans le château. Cette architecture militaire très élaborée et la puissance qui en émane, rendent l’ensemble quasi imprenable selon les techniques de siège de l’époque.
Au XIVe siècle, les ducs d’Anjou réutilisent les bâtiments laissés par leurs prédécesseurs et en construisent d’autres. Le logis royal est bâti en 1351 sur des fondations romanes, la chapelle vers 1403, le châtelet vers 1451 avec ses logements au sud et des bâtiments annexes à l’ouest finissent de fermer la vaste cour seigneuriale. En 1480, le roi René meurt sans descendance. Louis XI rattache alors l’Anjou au domaine royal et met fin à près de six siècles de vie palatiale sur le promontoire rocheux.
Les guerres de religion du XVIe siècle consacrent la forteresse comme lieu de détention de nombreux protestants. Nommé capitaine du château par le roi Henri III en 1585, Donadieu de Puycharic malgré la demande des habitants de détruire le front sud des remparts, parvient habilement à les rendre encore plus menaçants pour la ville en construisant de redoutables terrasses d’artillerie tournées vers le centre urbain et sur le passage de la rivière. Louis XIV fait incarcérer dans cette véritable enceinte de sécurité pendant trois mois après son arrestation à Nantes en 1661, le surintendant des finances Fouquet. Le château d’Angers est alors considéré par le roi comme une petite bastille.
Quatre cents marins anglais occupent les lieux de 1779 à 1781. Des centaines de prisonniers des guerres napoléoniennes, de toutes nationalités, y sont enfermés jusqu’en 1814.
En 1947, l’armée cède la forteresse à l’administration des
monuments historiques. L’Etat décide d’y installer
la tenture de
l’Apocalypse, dans un complexe muséographique inauguré
en 1954, rénové et adapté en 1997 pour une conservation
optimale de l’œuvre. Commandée à la fin du XIVe siècle par
Louis Ier, duc d’Anjou et achevée en 1380 puis léguée par
le roi René à la cathédrale dont elle a ornée la nef
jusqu’à la révolution, elle est aujourd’hui présentée au
château d’Angers. Œuvre unique fondée sur un manuscrit du
Ier siècle de notre ère, la tapisserie illustre le
contexte historique, social et politique de la France du
XIVe siècle, plongée dans la guerre de cent ans, les
épidémies et la famine. Réalisée en laine dans la
technique de la tapisserie de lisse, la tenture mesure
actuellement 103 m de long sur 4,5 m de haut en moyenne.
Ces dimensions qui paraissent exceptionnelles aujourd’hui
ne sont pas celles d’origine ; elle était composée de
six pièces de 23,5 m de long chacune sur 6 m de haut, soit
une longueur totale de plus de 140 m. Ce chef d’œuvre a
été perçu comme tel dès sa création et au cours du XXe
siècle, il a acquis une célébrité mondiale qui le place au
rang des plus beaux fleurons du patrimoine
français.
Notre journée s’est achevée avec la présentation détaillée de la tenture, journée bien remplie par la visite très riche de la ville d’Angers dont le patrimoine historique et culturel mérite d’être connu et apprécié.
Jour 2 –
Journée Puy du
Fou
Après le petit déjeuner, départ en car pour une journée libre dans le parc du Puy du Fou.
Depuis décembre 1977, quand il fut décidé d'organiser une soirée d'essai afin de recruter les premiers bénévoles pour monter un spectacle historique - triomphe immédiat - le Puy du Fou n’a cessé de voir croître son succès.
En 1989, un parc de loisirs de 45 ha est créé près du spectacle : c'est le « Grand Parc du Puy du Fou ». Il s'agit là d'une activité commerciale, contrairement à la « Cinéscénie du Puy du Fou » qui fait appel à des bénévoles. Au départ, il y avait juste le Village XVIIIe et quelques attractions. Vingt ans plus tard, le Grand Parc s'est installé comme le 4e parc français par sa fréquentation (1 300 000 visiteurs dont 390 000 pour la Cinéscénie). Et il se classe n° 2 en France par sa fréquentation journalière immédiatement derrière Eurodisney.
Nous entrons donc et nous éparpillons par petits groupes dans le parc pour découvrir un tourbillon de spectacles et d’animations qui nous mène des jeux du cirque, aux attaques des Vikings, en passant par les tournois de chevalerie, les combats de mousquetaires, l’art ancestral de la fauconnerie …
Nous circulons en voyageant dans l’histoire. Nous ne pouvons pas tout décrire et raconter, alors bornons-nous à quelques exemples, en vrac et sans ordre chronologique.
La cité médiévale : Une imposante reconstitution de la vie d’une cité des XIIIe et XIVe siècles ; très réaliste ! Pas de carton pâte, tout est vrai, de l’habitat aux artisans (verrier, sculpteur, boulanger) en passant par les échoppes, les emblèmes en fer forgé ou encore les enseignes. On plonge littéralement dans le Moyen Age !

Les spectacles du monde romain : . Au milieu d’un Colisée de 115 m de long, réplique du Colisée de Rome, les gladiateurs s’affrontent, les fauves rugissent et les quadriges se lancent dans une course effrénée. Le Puy du Fou a en effet visé une reconstitution grandiose en construisant des arènes dignes des Romains dans lesquelles 80 acteurs, 45 chevaux dressés pour les courses de chars et 8 fauves font vivre les grands moments des divertissements appréciés des Romains.


Les Vikings : une autre époque, l’an 1000 et les invasions des peuples nordiques.
Combats, effets spéciaux, boules de feu qui s'écrasent sur le village, un drakkar grandeur nature sont quelques-uns des éléments de ce spectacle étonnant et riche en surprises.
Les mousquetaires de Richelieu : une prolongation de notre voyage dans le temps avec cette incursion dans le XVIIème siècle. Au détour de vastes jardins « à la française » et d’une architecture classique majestueuse, les héros « de cape et
d’épée font revivre les aventures des films cultes .
Vue du Bourg 1900
Et puis,
et puis et puis …. il faudrait un livre !!!
Et pour finir, l’apothéose : la Cinéscénie, deux heures de spectacle à couper le souffle.
Une fresque historique géante unique au monde sur la scène la plus grande au monde. Plus de 5.000 costumes pour cette superproduction utilisant les technologies les plus récentes, les effets spéciaux les plus spectaculaires.
Le spectacle est magnifique et incontestablement unique !
Jour 3 – Balades diverses dans la région
A /
LE PARC ORIENTAL DE
MAULÉVRIER
Par Roger Rulence
Le parc de Maulévrier a été créé entre 1900 et 1913 par Alexandre MARCEL (1868 – 1913), architecte orientaliste. En 1980 après 40 ans d’abandon, plusieurs passionnés constitués en association, ont souhaité sauvegarder, restaurer, entretenir et valoriser ce patrimoine devenu friches et ruines. En 1987, ce jardin fut reconnu par des professeurs d’universités horticoles japonaises comme un jardin japonais de la période EDO (XVIème – XIXème) et un des plus importants à l’extérieur du Japon. Considéré comme un des jardins les plus originaux de France, le symbolisme du lieu (évoquant le parcours de la vie) permet à chaque visiteur de se promener en enrichissant son cœur et son esprit.
Architecte parisien, spécialiste de l’art oriental, officier de la Légion d’Honneur et membre de l’institut, créa le Parc de Maulévrier au début du 20ème siècle.
En 1899, il épouse la fille de Madame Bergère PELLAUMAIL, Madeleine BERGÈRE, fille d’industriels du textile qui avait acheté le château en 1895.
Élève des Beaux Arts, Il fut déjà réputé à l’âge de 36 ans, participant à des concours et réalisations nationales = participation à l’Exposition Universelle de 1900 et architecte officiel de la ville de Héliopolis (à coté du Caire), ce qui à contribué à sa réputation internationale
Le symbolisme du Parc
Le Japon et son guide culturel la Chine se servent depuis des siècles du symbolisme de la nature comme modèle de leurs concepts philosophiques. Quand le Taoïsme
puis le Bouddhisme se répandirent, les rapports de l’homme à la nature se modifièrent : l’idée que l’infiniment grand et l’infiniment petit se retrouvaient l’un dans l’autre, s’installait dans les esprits.
L’homme et le monde y étaient faits pour se fondre en un tout harmonieux. Le Parc de Maulévrier est basé sur une conception riche de culture et de philosophie orientale dont Alexandre Marcel à su restituer l’esprit tout en y apportant une touche personnelle. Ceci s’illustre par de nombreux points importants dont l’eau est l’élément principal puisqu’elle occupe les 3/10ème de la surface. La circulation de l’eau doit se faire d’Est en Ouest, symbolisant la course du soleil, de la naissance à la mort.
L’eau change d’aspect au fil de la traversée du Parc :
- période calme (avant le pont Khmer),
- période agitée (cascade sous le pont),
- période sereine (au niveau de l’étang).
Dans le jardin de la Pagode, le cours de l’eau peut être
comparé au cycle de la vie. Dans ce jardin un groupe de
rocher représente la montagne d’où jaillit une source
symbole de naissance. De la source au bassin, un ruisseau
vif évoque l’enfance, le bassin évoque la période de
doutes et d’incertitudes de l’adolescence, suivi de la
cascade symbolisant les changements physiques et
intellectuels de cette période.
Pour évoquer les difficultés de la vie adulte, le ruisseau qui suit, est sinueux et l’eau est courante symbolisant la vie active. Enfin le lac évoque la vieillesse, les îles du paradis symbolisent la vie après la mort. L’infini et l’immortalité sont représentés par le lac qui ne parait pas avoir de fin.
La végétation est riche de nombreuses espèces de plantes à floraison printanière, à floraison estivale ou prenant des couleurs intéressantes à l’automne et des persistants.
De cette manière, toutes les saisons sont marquées et l’on note au fil des année une "transformation du jardin" qui symbolise les différentes étapes de la vie.
- symbole du printemps = la naissance, la jeunesse (floraison des camélias, azalées, etc…)
- symbole de l’été = la maturité, la vie adulte (feuillage dense, floraison de certains arbustes, apparition de fruits)
- symbole de l’automne = la richesse des couleurs d’automne symbolise la richesse des connaissances acquises tout au long de la vie (érable du japon, nandine, mélèze de Chine). La chute des feuilles symbolise la mort.
- Symbole de l’hiver = les végétaux persistants (conifères, lauriers, etc…) représentent l’immortalité. Les végétaux caduques (sans feuilles l’hiver) représentent la mort avec une nouvelle naissance au printemps (principe de la réincarnation).
La taille des végétaux dans les jardins japonais
La taille des arbres et arbustes répond à 2 objectifs :
- l’entretien général (conservation des volumes et des ambiances),
- la taille artistique spécifique de l’art du jardin japonais.
La taille artistique est une technique relativement simple. Le principe est d’imiter, voire de caricaturer parfois, des modèles et silhouettes d’arbres rencontrés dans la nature. Les silhouettes et les volumes obtenus permettent aux végétaux de s’intégrer dans uns ambiance générale ou de créer à eux seuls cette ambiance.
La taille amplifie l’impression de vieillesse de l’arbre tout en lui maintenant une bonne vigueur. Les tailles s’effectuent toujours "au vert", c'est-à-dire en pleine végétation, entre avril et octobre.
Nous pouvons distinguer trois types tailles artistiques nommés par les jardiniers du Parc Oriental :
- la taille en transparence,
- la taille en transparence et en plateau " " "
- la taille en moutonnement.
En taillant et en maîtrisant le volume et la silhouette de nos végétaux nous obtenons en partie ce que l’on peut nommer : l’esthétique permanent du jardin.
1 – La taille en transparence
Utilisée sur presque tous les arbres caduques et quelques conifères (chamaecyparis), cette taille consiste à conserver les branches charpentières les plus intéressantes, éventuellement à les maîtriser (ligaturage, tuteurage). Ces charpentières sont nettoyées de tous feuillages, de façon à rendre l’arbre "transparent" et à mieux apprécier les lignes maîtresses de sa charpente. Le feuillage est laissé "libre" en extrémité.
Taille deux à trois fois par an selon le type de végétaux.
2 – La taille en transparence et en plateau
Utilisée pour les pins, les ifs et certains feuillus, comme les lauriers, charmes, etc…
Cette taille répond aux mêmes principes que la taille en transparence, seules les parties terminales des branches diffèrent.
En effet, le feuillage est taillé, régularisé pour former des plateaux, assiettes ou nuages au gré des impressions et de la volonté du jardinier.
Taille deux à trois fois par an selon le type de végétaux.
3 – La taille en moutonnement
Adaptée aux masses arbustives basses ou moyennes (azalée, camélia, lonicira, etc…), ces masses plus ou moins étendues sont travaillées à la cisaille en créant des mouvements, vagues ou moutonnements.
La taille est effectuée trois à cinq fois dans l’année selon le type de végétaux utilisés.
B/ LE RESTAURANT TROGLODYTIQUE ROCHEMENIER
L’initiation à la culture japonaise que nous venions
de recevoir
nous avait certes rempli notre esprit mais nous
commencions à sentir un petit creux dans l’estomac. Il est
vrai que le petit déjeuner était bien loin !
Heureusement notre chauffeur nous annonce que nous nous
dirigeons maintenant vers un restaurant très typique, il
s’agit d’un établissement situé dans le village troglodyte
de Rochemenier.
Nous sommes dans le Parc Naturel Régional
LOIRE-ANJOU-TOURAINE. Une région magnifique. Le restaurant
a reçu la marque "produit du terroir" pour ses
"fouaces".
Le Restaurateur s’est engagé à respecter une Charte qui vous garantit la qualité de l’authenticité de son produit et de sa prestation :
- - pâtes fraîches, non congelées et sans additif,
- - cuisson au four à bois traditionnel,
- - accueil personnalisé,
- - cadre patrimonial du restaurant.
Nous avons un menu très typique dit "menu fouaces" :
ü un verre de coteau du Layon
ü les fouaces chaudes accompagnées de champignons, rillettes d’Anjou, beurre frais, haricots blancs, petits rillauds
ü promenade digestive au four
ü retour à la table pour le fromage de chèvre et le camembert sur lit de salade
ü Anjou rouge, café, thé
C / LE VIGNOBLE GELINEAU
I l ne peut être pensable d’aller dans cette région sans visiter une cave. Cela fut fait l’après-midi. Au cœur des Coteaux du Layon, entre Angers et Cholet, le Château de la Viaudière est un vignoble de 38 hectares où la famille Gelineau produit ses vins depuis 4 siècles. Pierre-Antoine Giovannoni a su nous faire comprendre son métier, on devrait plutôt dire sa passion. Il nous a parlé de l’influence de l‘élévation de la température sur la qualité des vins.
Et puis ce fut le retour à la gare d’Angers. Fin d’un voyage superbe et enrichissant.
Et comme toujours, la photo de famille !