La réunion s’est poursuivie par
un grès large échange de vues entre
Monsieur Claude RENAUT d’une part
et les membres présents de notre association
d’autre part.
Nous reproduisons ci-dessous les
éléments les plus significatifs.
Le Tunnel de
l’autoroute A86 ?
Il y a 2 ans, on en avait
largement parlé. C’était un problème, C’était très difficile. Aujourd’hui la
première phase est ouverte, cela fonctionne bien. La suite c’est pour
quand ? (Roger RULENCE)
Pour la deuxième phase, entre Rocquencourt et le Pont Colbert, l’ouverture du tunnel est prévue pour décembre 2010. Aujourd’hui 12.000 voitures passent par jour. C’est conforme aux prévisions.
L’arrivée de CEGELEC chez VINCI ÉNERGIES ?
C’est tout à
fait récent. Vous pouvez déjà nous dire comment va s’articuler l’intégration
d’un aussi gros morceau par rapport à VINCI ÉNERGIES, qui est plus gros certes,
mais pas tout à fait comparable ? (Jean CAPOVILLA)
Officiellement même si le protocole d’accord a été définitivement signé ave QATARI DIAR, vous savez qu’on est en attente de l’accord anti-trust de BRUXELLES. Tant que l’accord anti-trust n’est pas signé nous ne pouvons communiquer sur les projets d’organisation future.
Dans un an, je pourrai vous le dire. Aujourd’hui c’est confidentiel.
En fonction de ce que vous venez de dire, si Bruxelles dit qu’il y a
constitution de trust, comment VINCI réagit ?
On sait déjà ce qui va se passer sur ce problème-là. On ne croit pas beaucoup à cette hypothèse parce que même avec CEGELEC la position de VINCI ÉNERGIES au niveau européen, cela reste très faible, puisqu’en terme de pourcentage de part de marché européen, on sera de l’ordre de moins de 10 %, donc pas vraiment en position de trust. Cela si l’on regarde globalement. Maintenant certains métiers dans certaines régions, ce n’est pas cela. Ce qui se pratique au niveau des principes, c’est d’être obligé de revendre une activité en question. Donc aujourd’hui, tant qu’on n’a pas les instructions de BRUXELLES, on ne sait pas ce qui peut être touché.
Vous devez faire un lobbying d’une façon intense ?
Il y a une équipe complète qui ne s’occupe que de cela aujourd’hui. J’espère que tout va bien se passer, qu’il n’y aura pas de problème. CEGELEC le souhaite aussi.
Et vis-à-vis du personnel, il y a une action ? Il faut l’accord du
personnel ?
Bien sûr, le personnel est très
important. Les choses se passent bien. Pour la première fois depuis un certain
nombre d’années, le groupe CEGELEC va retrouve un actionnaire industriel, pas
un actionnaire financier. C’est plutôt bien vu par le personnel. L’activité de CEGELEC
a un tronc commun mais elle est malgré tout un peu décalée par rapport à VINCI
ÉNERGIES. Elle est très complémentaire. L’activité CEGELEC France est de 50 %
au dessous de celle de VINCI ÉNERGIES. L’essentiel de CEGELEC, c’est
l’international dans des pays où l’on n’est pas. Cela nous intéresse beaucoup
dans le nucléaire. Quand vous savez qu’il va y avoir des projets de
reconstruction de centrales nucléaires qui vont se faire, même si
Le MUSÉE DES CONFLUENCES À LYON ?
Ce n’est pas vous qui êtes directement concerné par ma question. Mais,
en tant que LYONNAIS, nous sommes très préoccupés sur ce qui se passe sur ce
qu’on appelle le MUSÉE DES CONFLUENCES. C’est une grosse affaire d’un certain
coté mais qui pose des problèmes juridiques de l’autre. J’ai appris cette
semaine que VINCI avait été retenu. Est-ce que vous pouvez confirmer cette
opération qui fait plus de 100 millions d’euros ? (Jacques KREBS)
100 millions d’euros, c’est une très grosse affaire. C’est VINCI CONSTRUCTION qui a été retenu et VINCI ÉNERGIES n’y est pas.
L’équipe de chantier qui avait
été retenue au départ pour faire l’opération a fait un arrêt de chantier. Il y
a un procès entre le Conseil Régional, le Conseil Général et ces gens-là
Il y a eu un autre dossier d’appel d’offres qui a été lancé et VINCI a répondu à ce dossier. Aujourd’hui VINCI n’est pas concerné par la procédure juridique. Mais cela restera certainement un dossier compliqué.
Le développement durable ?
Vous en aviez parlé il y a 2 ans. Quels sont les progrès que vous avez
faits dans ce domaine ? (Roger RULENCE)
On essaie de monter des
opérations mais cela reste compliqué parce qu’autour du développement durable,
il y a des discours médiatiques et il y a la réalité économique des affaires.
Ce qui aujourd’hui marche bien, c’est tout ce qui est "EXPLOITATION AGRICOLE PHOTOVOLTAÏQUE".
On a réalisé pas mal de projets à
On a beaucoup d’études sur des projets significatifs d’économie d’énergie mais financièrement il y a peu de résultat.
Plus de question ?
Je vous remercie de m’avoir écouté et vous souhaite une bonne Assemblée.
Au revoir.
Texte enregistré et reproduit par Roger RULENCE